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Assemblée Générale 2010 PDF Imprimer Envoyer

L'assemblée générale 2010 s'est déroulée cette année au chalet le 8 mai. Pour la première fois AG et fête de l'AMAP étaient le même jour afin de réunir plus facilement nos amapiens.

Nous n'avons pas réussi à motiver tous nos adhérents, dommage...

Si vous n'avez pu vous y rendre, retrouvez tout le contenu de l'AG 2010.

 
Assemblée Générale 2009 PDF Imprimer Envoyer

L'assemblée générale 2009 s'est déroulée à la maison des associations le 28 Mai 2009. Elle s'est déroulée une fois de plus dans la bonne humeur et en présence d'Alain, notre agriculteur.

Le menu de cette assemblée générale a été :

Accueil
20h00, 20h10 (5 mn)  – Felix

Rapport moral
20h10, 20h30 (20 mn) – Felix
20h30, 20h40 (10 mn) - Questions réponses

Les AMAP, la charte, le réseaux
20h40, 20h50 (10 mn) – Laurent

Présentation du MiaM, statuts, reglement, organisation
20h50, 21h00 (10 mn)– Laurent
21h00, 21h05 (5 mn) - Questions réponses

Rapport financier
21h05, 21h15 (10 mn) – Virginie
21h15, 21h20 (5 mn) - Questions réponses

La production
21h20, 21h40 (20 mn) – Alain, l’agriculteur
21h40, 21h50 (5 mn) - Questions réponses

Election du conseil
21h50 : Tous
22h00 : fin

Si vous n'avez pu vous y rendre, retrouvez tout le contenu de l'AG 2009.

 
Assemblée Générale du 14 Mai 2008 PDF Imprimer Envoyer
La première AG du MIAM a eu lieu le mercredi 14 mai ; elle a réuni une quarantaine d’adhérents. Un représentant du réseau des AMAP d’Ile de France et Alain Crochot, notre agriculteur, y ont également pris part. Félix Zaratiégui, Président du MIAM, présente un bilan de la période en cours (62 paniers et 74 adhérent et 9 en liste d’attente) et les prochaines évolutions envisagées :
  • prochain renouvellement des abonnements pour 6 mois en recherchant un allègement des opérations;
  • diversification vers d’autres produits (viande, produits laitiers) – recherche des producteurs en cours ;
  • création possible de paniers solidaires permettant au MIAM de distribuer des paniers à tarif réduit à des familles ne pouvant adhérer pour des raisons financières ;
  • lieu de distribution : le MIAM a demandé 4 sites potentiels à la mairie, qui a proposé en retour un 5ème site (le Chalet). Rien n’est fixé à ce jour.
Jérôme Dehondt du réseau des AMAP d’Ile de France retrace en quelques mots l’historique des AMAP et souligne l’importance de l’adhésion à la Charte d’Alliance Provence sur les AMAP. Alliance Provence est le premier réseau d’AMAP créée en France. Cette charte adoptée en 2003 comporte, entre autres, 18 principes généraux vers lesquels chaque AMAP doit tendre le plus possible. Sont soulignées comme essentielles les notions suivantes :
  • La notion de partenariat entre un groupe de consom’acteurs et un producteur ;
  • Le principe d’économie solidaire ;
  • La notion de transparence notamment pour fixer le prix du panier (intégrant les coûts de production et le salaire du producteur), mais aussi dans la communication entre les adhérents eux-mêmes et entre les adhérents et le producteur.

Jérôme Dehondt évoque le réseau des AMAP d’Ile de France, né en 2003. Le réseau regroupe aujourd’hui 20 associations. Il assume un rôle d’animation et de mutualisation des outils, des connaissances et des expériences. Il accompagne les producteurs, notamment pour la composition des paniers (commercialisation différente des circuits de distribution ordinaires) mais aussi les consom’acteurs. Enfin, le réseau soutient le développement de la production bio en Ile de France (lobbying auprès des pouvoirs publics) et assume une mission d’essaimage.

 

 

Le secrétaire du MIAM, Laurent Baquiast, présente le règlement intérieur et les statuts de l’association, communiqués au préalable à tous les adhérents. Il rappelle les principes suivis par l’association, l’existence du site Internet et annonce la création du bureau pour l’animation et la gestion de l’AMAP. Juliette Ghiulamila s’occupera des relations avec notre producteur, François-Xavier Monaco se chargera de la gestion du site et Aurélie Holvoet, de la communication au sein du MIAM.

 

La trésorière, Virginie Massot, intervient pour présenter le budget du MIAM.

 

Enfin, Alain Crochot présente ses modes de production, évoque les difficultés qu’il peut rencontrer (en particulier pour se procurer des semences bio); la discussion se noue entre lui et la salle : les adhérents font preuve d’un vif intérêt pour les explications d’Alain Crochot et les questions sont nombreuses (semences bio, lutte contre les parasites, composition future des paniers, etc.)

 

Le conseil d’administration actuel étant seul à présenter une candidature, est reconduit dans ses fonctions.

 

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Plus d’informations :

Pour retrouver la présentation de l'AG, c'est !

 

 
Malakoff Info publie un article sur le MiaM PDF Imprimer Envoyer

Vous avez pu lire l'article de Malakoff info sur le MiaM intitulé "mon bio panier". Cet article nous a amené beaucoup d'adhérent et nous a conduit a ouvrir une liste d'attente. Merci au journal et à la Mairie du support ainsi apporté à notre initiative.

le texte de l'article :

Au 55 de la rue Guy-Moquet, ce vendredi soir de la mi-mars, ça fleure bon le persil, les fanes de carottes et les épinards frais. Miam ! diront les curieux passant devant le proche où s’empilent les cagettes de légumes. Et ils ne s’y trompent pas : le Miam, avec ses gourmandes initiales (pour Manger inspiré à Malakoff), est bien le nom de l’association organisant cette distribution de primeurs. Lancée le 15 février dernier, elle s’inscrit dans le réseau des AMAP, les associations pour le maintien d’une agriculture paysanne. Son principe : un petit groupe de consommateurs établit un contrat avec un agriculteur local autour de la livraison hebdomadaire de paniers de fruits et légumes. Son intérêt : aider un petit producteur à se lancer ou à se maintenir tout en l’incitant à s’orienter vers le bio, inviter les consommateurs à acheter "local" et sans intermédiaire.

 

Un engagement collectif

À Malakoff, c’est Alain Crochot, maraîcher de Cergy, qui livre aux adhérents du Miam ses paniers de 5 kg à 15 euros ou ses demi-paniers à 7,50 euros. Au menu de ce vendredi: endives, pommes de terre, épinards, carottes, persil, mâche, betterave cuite et soupe de potiron. Sylvie, l’une des six collaborateurs d’Alain Crochot, vient de garer sa camionnette.

Elle pèse les produits, avant de les répartir dans les paniers, avec l’aide des adhérents du Miam. «Ceux-ci s’engagent à participer à tour de rôle à la distribution, il s’agit d’un effort collectif », insiste Félix Zaratiegui, membre fondateur. Déjà, Isabelle, une nouvelle adhérente, déclare apprécier cet esprit militant et s’empresse d’inscrire ses disponibilités sur le planning affiché au mur. À la caisse, Patricia se charge de collecter les chèques et les noms des nouveaux arrivants, parmi lesquels de nombreuses jeunes familles. «Après une première semaine "test", chacun signe un contrat pour trois mois et dépose ses chèques, qui seront débités au fur à mesure.» explique-t-elle. L’association s’est auparavant accordée avec Alain Crochot sur un prix par panier couvrant les coûts de production tout en restant abordable. Un système équitable rendu notamment possible par l’absence d’intermédiaires tels les transporteurs ou les distributeurs.

 

Tout bon pour l’environnement

Réglé un mois à l’avance, l’agriculteur n’est plus soumis aux fluctuations du marché ou à l’endettement. Il peut se consacrer pleinement à une production de qualité. «La vente sur les marchés, c’était trop aléatoire, raconte Sylvie. Avec les Amap, on sait le nombre de clients qu’on va avoir alors on peut planter en conséquence, prévoir les revenus et il n’y a plus de gâchis.» L’avantage pour les Amapiens : ils bénéficient de produits biologiques frais, cueillis la veille, et agissent directement pour la préservation de leur environnement. Moins d’emballages, moins de kilomètres pour moins de carburant, ce système de vente directe est sans doute le plus écologique de tous. Rejetant le calibrage et les normes esthétiques imposés par les grandes surfaces, les Amap encouragent la biodiversité et la qualité des cultures en permettant aux consommateurs de redécouvrir les goûts et les saisons. Elles sont aussi un moyen de créer du lien social en rapprochant consommateurs et paysans. Première expérience de ce type sur Malakoff, le Miam a rapidement atteint le chiffre optimal d’une cinquantaine d’adhérents. Mais Félix Zaratiegui et ses amis ne veulent pas s’arrêter en si bon chemin car «sûr qu’une deuxième Amap pourrait se créer sur la ville.» À bon consomm’acteur, salut !

AMAP, késako

Les premières formes d'AMAP sont apparues dans les années 60-70 au Japon, pays qui compte aujourd’hui des millions d’adeptes de ce système. Les préoccupations environnementales et le souci d’une alimentation de qualité mais aussi la disparition des exploitations familiales en sont à l’origine. Ce système de vente directe s’est ensuite développé en Suisse, en Allemagne, aux Etats-Unis. En 2001, la première association pour le maintien d’une agriculture paysanne est créée dans le Var. Face à la pression foncière s’exerçant dans les zones périurbaines, face aux récentes crises sanitaires, des consom’acteurs se mobilisent. Les Amaps offrent une alternative à la grande distribution, à un système industriel et productiviste. On en compte désormais plus de 700 en France. Leur développement est coordonné par l’association Alliance PEC (Paysans Ecologistes Consommateurs), qui veille au respect d’une charte définissant les droits et les devoirs des adhérents.

Pour en savoir plus :
www.lemiam.org
www.amap-idf.org

Retrouvez l'article du Malakoff-Info.

 
Nous sommes adhérents de l'alliance PDF Imprimer Envoyer

Nous sommes maintenant officiellement une AMAP. Nous avons adhéré à l'association Alliance-IDF qui fédère les AMAP d'Ile de France.

Cette adhésion nous engage au respect de la charte des AMAP (on vous met bientôt un lien la dessus dans le site) 

 
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